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Foire aux questions

Particuliers


Réduire vraiment ma consommation d’énergie sans investissement, est-ce possible ?

Oui, rien qu’en effectuant quelques gestes simples et non contraignants au quotidien, il est possible d’économiser jusqu’à 40% sur sa facture ! Tout dépend d’où l’on part évidemment. La plupart du temps il s’agit de geste de bon sens qui ne prennent pas plus de temps que d’habitude.

Attention : il ne s’agit pas de se mettre dans une situation d’inconfort ou de contrainte, l’éco-geste serait alors mal vécu et vous risquez de l’abandonner rapidement voir de faire encore pire qu’avant.

Bonus citation : « L’énergie la moins chère est celle que l’on ne consomme pas. »




Oui, vous économiserez plus pendant la longue période ou la température est réduite au lieu de laisser tout le temps la même température. Selon votre logement (emetteur de chaleur, production de chauffage) le système rattrapera cette température perdue en seulement quelques heures.

Attention : généralement il est moins pertinent de baisser la température si vous vous absentez pour moins de deux heures, la période étant trop courte, l’économie de chauffage risque d’être compensée ou dépassée par la remise en chauffe.

Bonus : un système de régulation de la température correctement réglé peut faire économiser jusqu’à 25% sur la facture !




La Pompe à Chaleur, communément appelée PAC (à ne pas confondre avec la Pile à Combustible), est un système mécanique fonctionnant à l’électricité pour déplacer de la chaleur.

Le principe de la PAC est de faire exactement l’inverse de ce que fait la nature.

En effet la nature a tendance à équilibrer la température entre un logement chaud en hiver et un extérieur froid en faisant passer la chaleur au travers des parois. Naturellement en hiver, si on ne produit pas de chauffage dans le logement, la chaleur va s’échapper et la température va baisser et l’extérieur va se réchauffer. Peu importe si la maison est isolée ou non, la chaleur parvient toujours à traverser les matériaux tant qu’il y a une différence de température entre l’intérieur et l’extérieur. C’est spontané et naturel.

La PAC va forcer les calories de l’extérieur à revenir à l’intérieur du logement, elle va forcer le déséquilibre thermique naturel en refroidissant le milieu froid (extérieur) et en réchauffant le milieu chaud (intérieur). La PAC est dimensionnée et réglée de manière à compenser exactement et en tout temps ce que fait la nature de manière à maintenir une température dans le logement.

schéma PAC

Une PAC est caractérisée par un Coefficient de Performance, le COP. Il mesure l’efficacité énergétique de la machine. C’est le rapport entre la quantité d’énergie consommée et la quantité de chaleur produite. Si le COP est de 3, cela signifie que la PAC produit 3 fois plus de chaleur qu’elle ne consomme d’électricité.

En pratique, le COP est donné pour des conditions d’utilisations fixes précises, il est plus fiable de se référer à un COP moyen annuel, autrement appelé Rendement saisonnier.

Les pompes à chaleur ne peuvent pas être considérées comme un système à énergie renouvelable car elles consomment bien souvent plus d’énergie fissile ou fossile que d’énergie extraite de l’air ou du sol.

En fin de compte, la rentabilité d’une PAC dans une installation réelle dépend de beaucoup de facteurs, il convient de bien anticiper et faire quelques calculs avant de se lancer dans une opération qui peut être très onéreuse. Les Conseillers INFO ÉNERGIE de l’ALEC peuvent vous accompagner dans cette démarche.




Oui, en seulement quelques années. A condition d’avoir un prix raisonnable à l’achat de l’installation et un tarif d’achat suffisant.

Exemple : En moyenne une installation photovoltaïque coûte environ 3000 €/kWc (kilo Watt crête = puissance potentielle du panneau dans les meilleures conditions d’éclairement).

Une installation de 3 kWc coûte donc environ 9000€.

En Lorraine avec une installation bien inclinée et bien orientée, 1 kWc produit environ 900 à 1000 kWh par an.

Une installation de 3 kWc produit entre 2700 et 3000 kWh par an.

Le tarif de rachat de l’électricité produite est actuellement (fin 2015) de 0,2539 €/kWh. Ce tarif est fixé à la date de signature du contrat et garanti pendant toute la durée du contrat.

Une installation de 3 kWc rapporte donc entre 685€ et 761€ par an. Donc sa rentabilité est située entre 12 et 14 ans.

Attention : le tarif d’achat a tendance à baisser d’environ 1,5% par trimestre, il y a toujours des pertes en ligne sur une installation photovoltaïque et enfin la durée de vie de l’onduleur (transformation du courant continu en courant alternatif) est d’environ 10 ans donc il faut prévoir le coût de remplacement.




Pour chaque opération de travaux d’économie d’énergie il y a toujours une aide financière disponible et non soumise à condition de ressource.

Voici une liste des aides financières avec quelques détails :

Les aides à mobiliser avant travaux, avant même la signature d’un devis ou d’un bon de commande :

  • L’aide à la Réhabilitation Énergétique des Logements Privés, uniquement sur l’Agglomération d’Épinal pour le public non éligible aux aides de l’ANAH. Ce programme est principalement réservé aux projets visant l’atteinte du BBC rénovation.
  • Le programme Habiter Mieux de l’ANAH, réservé au public à faibles condition de ressource et orienté pour des rénovations globales d’un logement de plus de 15 ans. Ce programme fonctionne en partie sur la valorisation des CEE
  • Les primes CEE, dites « primes des pollueurs » ou encore « primes des fournisseurs d’énergie ». Système de primes forfaitaires allouées par opérations de travaux sans conditions de ressources à chercher directement auprès des structures concernées. Ce système de valorisation des CEE (Certificats d’Economies d’Energie) le rend non-cumulable avec le programme Habiter Mieux de l’ANAH pour les mêmes travaux. Certaines collectivités ont une offre de prime CEE, c’est le cas de la Communauté d’Agglomération d’Épinal qui propose des primes à l’isolation des parois opaques.
  •  La TVA à taux réduit à 5,5% applicable pour tous travaux éligible au Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique.

Les aides à mobiliser après réalisation des travaux, sur facture :

  • Le Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique, que l’on paye des impôts ou non. Les Impôts redonne un pourcentage de la somme qui a été payée pour la réalisation des travaux d’économie d’énergie.
  • L’exonération de taxe foncière de 50% à 100% sur 5 ans dès lors que l’on a réalisé plus de 10 000 € de travaux sur l’année ou 15 000 € sur 3 années consécutives, il faut pour cela que le logement date d’avant le 01/01/1989.

Les financements de travaux, à mobiliser avant de démarrer le projet :

  • l’Eco Prêt à Taux Zéro (EcoPTZ) pour emprunter à taux zéro le montant des travaux. Ce prêt est plafonné à 20 000 € pour un bouquet de 2 travaux et 30 000 € pour un bouquet de 3 travaux ou plus. Il faut au choix réaliser un « bouquet » de travaux (minimum 2 opérations) soit faire une « amélioration de la performance énergétique globale » et attester en amont d’une étude thermique sur le projet.
  • Les Prêts Associatifs, comme c’est le cas du prêt de l’AVIAL qui est soumis à condition de ressource et finance jusqu’à 10 000 € de travaux à un taux de 1,95 %.
  • Les Prêts employeurs, à voir au cas par cas avec son propre employeur.

Attention : cette liste ne détaille pas tous les détails d’éligibilité aux aides, n’hésitez pas à contacter votre Conseiller pour avoir un conseil personnalisé.




Tout d’abord il faut s’assurer que l’on rentre bien dans les conditions d’éligibilité du Crédit d’Impôt :

  • Les travaux doivent être réalisés par une entreprise ou un artisan et payés entre le 01/01/2005 et le 31/12/2017,
  • Le demandeur du Crédit d’Impôt doit être Occupant du logement (propriétaire, locataire ou occupant à titre gratuit),
  • Il doit s’agir de la résidence principale du demandeur,
  • Le logement doit avoir plus de 2 ans et doit être situé en France,
  • Le professionnel doit être titulaire de la mention RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) spécifique aux travaux qu’il réalise (voir l’annuaire officiel des pro RGE)
  • La facture doit distinguer le montant du matériel et de la main d’oeuvre,
  • Les caractéristiques techniques doivent être mentionnées sur la facture et doivent respecter le minimum requis (voir fiche ALEC).

Ensuite il faut vérifier si l’on a pas déjà « consommé » la totalité de son droit au Crédit d’Impôt :
Le montant des dépenses ouvrant droit au CI ne peut excéder, au titre d’une période de 5 années consécutives, la somme de :

  • 8000 € pour une personne seule (ou imposé seul)
  • 16000 € pour un couple marié ou PACSé soumis à imposition commune
  • 400 € par personne à charge dans une limite de 1200 €.



A quel taux de TVA sont soumis mes travaux d’économie d’énergie ?

Il y a trois taux de TVA en vigueur actuellement (janvier 2016) pour les travaux :

La TVA à 20% pour les travaux d’espaces verts, équipements ménagers et mobiliers, hammam, sauna, climatiseur, PAC Air/Air mais également des travaux d’extension de plus de 10% de la surface du plancher et les installations d’équipements collectifs (PAC, chaudière, cuve à fioul, citerne gaz, ascenseurs).

La TVA à 10% pour tous les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement ou d’entretien dès lors qu’ils ne sont pas concerné par un Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique.

La TVA à 5,5% pour tous les travaux éligible au Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique, principalement :

  • Installation de menuiseries performantes
  • fenêtres,
  • portes-fenêtres,
  • porte d’entrée,
  • volet isolant,
  • remplacement de vitrage isolant,
  • Isolation des parois opaque
  •  mur par l’intérieur,
  • mur par l’extérieur,
  • plancher bas,
  • plancher de combles perdu,
  • sous rampant de toiture,
  • toiture terrasse,
  • Installation d’un système de chauffage et de production d’Eau Chaude Sanitaire à haut rendement énergétique
  • Pompes à Chaleur autre que Air/Air,
  • Chaudière à combustible gaz, fioul, bûches, granulés,
  • Chauffe-eau Thermodynamique, PAC produisant l’ECS,
  • Solaire thermique,
  • Solaire hybride,
  • Chaudière à micro-cogénération gaz,
  • production électrique hydraulique ou biomasse,
  • Poêle, Insert, Cuisinière à bois,
  • Autre type de travaux :
    • Appareil de régulation de chauffage,
    • Compteur individuel d’énergie thermique et répartiteurs de frais de chauffage,
    • Calorifugeage,
    • Raccordement à un réseau de chaleur,
    • Réalisation d’un DPE,
    • Installation d’une borne de recharge pour véhicule électrique.

Liste complète à retrouver sur le site de l’ADEME : http://www.ademe.fr/particuliers-eco-citoyens/financer-projet/renovation/tva-a-55

Attention : cette liste ne comprend pas les caractéristiques techniques indispensables à l’éligibilité de ces opérations.

Bonus : les travaux indissociablement liés et facturés 3 mois avant ou après sont également soumis à la TVA 5,5%




Afin d’obtenir une réelle amélioration, il convient de bien mûrir le projet et de franchir quelques étapes avant de s’engager. Comme pour un grand voyage, il faut d’abord savoir d’où l’on part et où on veut arriver. Un état des lieux est donc la première étape.

Quelle est la performance actuelle de mon logement ? Pour le savoir, il y a plusieurs solutions. On peut faire réaliser un simple DPE, Diagnostic de Performance Énergétique, soit on peut faire réaliser une étude thermique par un bureau d’étude pour avoir une vision très précise de la performance de son logement et simuler différents scénarios de travaux. Evidemment le coût n’est pas le même, mais l’investissement peut en valoir la peine pour éviter de grosses erreurs.

Il faut également se définir un objectif :

  • Pourquoi réaliser des travaux ?
  • Parce que tout le monde en parle ?
  • Parce qu’il y a des aides financières actuellement ?
  • Parce que la facture énergétique est de plus en plus élevée et que l’on a du mal à la payer ?
  • Pour améliorer son confort ?
  • Pour profiter du remplacement de la chaudière qui vient de lâcher ?

En fonction de ces questions, le projet ne sera pas le même.

Combien de fois, le particulier remplace sa chaudière, avant de réaliser des travaux d’isolation, ce qui revient à surdimensionner la chaudière qui n’aura donc, pas un rendement optimum, consommera plus, et aura une durée de vie diminuée ?

Une fois le projet bien défini, il convient de s’adresser à des professionnels pour faire chiffrer ces travaux sur la base d’une même demande. En effet, afin de pouvoir comparer les différentes offres, il est préférable de partir de la même base. C’est donc à vous de bien définir votre besoin et de vous approprier votre projet.

Vous pouvez consulter 2 à 3 entreprises afin de comparer. Il est inutile d’en consulter plus, sinon, vous aurez du mal à comparer. Il est en revanche préférable de consulter des entreprises locales qui pourront intervenir rapidement en cas de besoin. Il existe plusieurs labels ou marque de qualité, et le bouche à oreille est aussi un très bon indicateur de la compétence des professionnels. Attention, les aides sont désormais attribuées à condition que l’entreprise soit labellisée RGE, Reconnu Garant de l’Environnement, c’est ce qu’on appelle l’éco-conditionnalité des aides publiques. Consulter le site RENOVATION-INFO-SERVICE pour connaitre les entreprises RGE de votre secteur.




Il n’est en effet pas simple de s’y retrouver parmi tous les artisans qui proposent chacun des devis allant du simple au double. Et puis comment savoir si le chantier sera correctement réalisé ?

Dans un premier temps, il y a les professionnels RGE, c’est-à-dire Reconnus Garants de l’Environnement. Il s’agit de professionnels formés et labellisés, ils garantissent ce qu’on appelle l’éco-conditionnalité des aides financières : par exemple pour obtenir un Eco-Prêt à Taux Zéro ou un Crédit d’Impôt il faut obligatoirement faire travailler un pro RGE.

Il existe également des certifications auprès des artisans qui montrent leurs savoir-faire. L’association Qualit’ENR délivre des labels sur les énergies renouvelables. Il y a Quali’Sol pour le solaire thermique, Quali’PV pour l’énergie photovoltaïque, Quali’Bois pour le chauffage bois et Quali’PAC pour les pompes à chaleurs. Les artisans ayant ces labels ont des compétences spécifiques sur la mise en place de ces énergies.

Sur l’isolation du bâti, il existe deux grands labels, le premier est lancé par la CAPEB, la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises, il s’agit du label « éco artisan ». Le second est créé par la FFB, la Fédération Française du Bâtiment, dénommé « les pros de la performance énergétique ». En dernier point, il y a le label « artisans durable » où les artisans compétents sont soutenus par différents acteurs Lorrains. Si vous faites appel à un artisan ayant l’un de ces labels, les propositions de rénovation et la mise en œuvre doivent être bien réalisées, d’autant plus que c’est trois groupements sont RGE.

Bien entendu, si un artisan n’a pas ces qualifications, cela ne veux absolument pas dire qu’il ne fait pas bien son travail. Les labels sont un plus. Pour éviter les mauvaises surprises, il faut vérifier plusieurs points :

  • En premier lieu est de savoir si l’entreprise à une assurance décennale à jour. Cette garantie engage la responsabilité de l’entreprise sur des malfaçons qui compromette la solidité et l’étanchéité un bâtiment ou le rendant impropre à son usage.
  • Ensuite il faut avoir un devis bien détaillé, qui présente l’ensemble des éléments mis en œuvre ainsi que leurs prix respectifs. De même, la main d’œuvre doit être dissociée du matériel. Cela permet de s’assurer que tout sera bien installé.
  • Concernant le prix, il faut faire attention, le plus chère ne sera pas forcément le meilleur et le moins chère non plus. Il faut réaliser au minimum 3 devis pour pouvoir comparer et faire jouer la concurrence. De même, un artisan doit se déplacer au moins une fois pour chiffrer son installation, méfiez-vous des devis à distance.

Pour finir, parlez-en autour de vous, un artisan de qualité sait se faire connaître par le bouche à oreille. Il est également intéressant de taper le nom de l’entreprise sur internet pour voir les premières pages qui apparaissent. Cela permet de savoir s’il y a des litiges avec cette entreprise.

Le contact doit rester humain avec un artisan, il faut qu’une relation de confiance s’installe naturellement entre les deux parties. En cas de doute sur la sincérité de l’artisan, passez votre chemin et faites faire d’autres devis.




L’inertie thermique et le déphasage requièrent une attention particulière dans la conception bioclimatique d’un bâtiment puisqu’ils influent directement sur les consommations de chauffage et le confort thermique en été comme en hiver.

Le déphasage thermique, c’est quoi ?

hiver-et-eteLa chaleur est caractérisée par des flux qui passent à travers les parois de chaque bâtiment. Lorsqu’ils pénètrent les matériaux, ils ne vont pas à la même vitesse. En effet, chaque matériau a des caractéristiques propres.

Le déphasage thermique ϕ correspond au temps que va mettre la chaleur à passer de l’extérieur à l’intérieur de la maison, à travers l’isolation. On peut savoir si l’isolant est capable d’imposer sa température au bâtiment afin de permettre aux usagers d’avoir un confort thermique le plus optimal. Plus ce temps est grand, et plus les pics de températures ne se feront pas ressentir à l’intérieur du bâtiment.

Prenons un exemple :

Prenons l’exemple de la laine de bois, si le pic de chaleur a lieu à 12h, l’augmentation de la température se fera ressentir à 22h à l’intérieur du bâtiment. Ainsi, les occupants n’auront pas besoin de mettre en place une climatisation dans leur habitat pour diminuer la chaleur estivale. Avec la laine de roche, le ressenti de la hausse de chaleur se fera à 17h. La laine de bois est donc particulièrement adaptée aux combles aménages fortement exposés à la chaleur en été et au froid en hiver.

Comparer tous les isolants

MINERAUX

  ldv Ces isolants ont de bons rapports qualité/prix et une bonne tenue au feu. Toutefois, ils ne sont pas adaptés à l’environnement car ils possèdent une énergie grise (énergie consommée par le produit de sa fabrication à son recyclage) très importante.
Laine de roche ϕ = 5 heures
Laine de verre ϕ = 4 heures

SYNTHETIQUES

polystyreneCes matériaux sont très bons marchés. Ils sont principalement utilisés lors des rénovations extérieures car ils sont perméables à l’eau. Cependant, ils sont peu résistants au feu et possèdent également une énergie grise importante.
Polystyrène expansé ϕ = 4 heures
Polystyrène extrudé ϕ = 6 heures

BIOSOURCES

ldbLeurs origines végétales, animales ou recyclables leurs permettent d’avoir un bilan écologique favorable. Ils sont optimaux pour la diffusion de la vapeur d’eau dans les murs. En revanche, ils ont un coût relativement élevé.
Laine de bois ϕ = 8 heures
Liège ϕ = 10 heures

Pour aller plus loin :

La vitesse du passage du flux se calcule de la manière suivante :

v=(2 π)/T √((λ T)/(π ρ Cp))

T – Période du cycle des variations des températures (h)
Λ – Conductivité thermique du matériaux (W/m.K)
𝜌 – Masse volumique du matériaux (kg/m3)
Cp – Chaleur spécifique (J/kg.K)

En considérant que la période de chaleur est de 24 heures, on arrive au résultat suivant :

φ=e/V=1.38 e √((ρ Cp)/λ)

e – Epaisseur de l’isolant (m)
v – Vitesse du flux de chaleur (m/h)

Tableau-isolants



Collectivités


La rénovation thermique d’un grand bâtiment (mairie, école, …) ne présente pas les mêmes enjeux qu’une maison individuelle et nécessite généralement la réalisation d’une étude thermique pour définir les travaux prioritaires. Prenons l’exemple d’une simulation thermique réalisée sur un bâtiment de 2000 m² et de 3 niveaux.

Si cette étude est réalisée avec un moteur de calcul type RT 2012, elle présentera plusieurs coefficients :

Le Bbio (Besoin Bioclimatique) représente l’efficacité énergétique du bâtiment.

Il prend en compte l’orientation du bâtiment (vitrages au sud, …), sa compacité et sa capacité à interagir avec son environnement (capter et stocker les apports solaires en hiver, limitation des ponts thermiques, …). Plus il est élevé, moins le bâtiment sera performant.
bbio

Dans notre exemple, le bâtiment après isolation sera plus efficace qu’initialement car son isolation permet de stocker la chaleur reçue par les apports solaires (même en hiver).

La TIC (Température Intérieure Conventionnelle) représente la température maximale du bâtiment lors de la journée la plus chaude.

Pour limiter la surchauffe estivale, il faut augmenter l’inertie du bâtiment et mettre en place des protections solaires telles que des stores ou des brises soleil. Les protections extérieures sont les plus efficaces.

Les déperditions thermiques sont les pertes de chaleur que subit un bâtiment par ses parois et ses échanges avec l’extérieur.

Elles reflètent le niveau d’isolation du bâtiment.

deperditions

On constate que l’isolation des murs permet de diminuer de manières plus importante les déperditions thermiques. Contrairement à ce qu’on constate dans une maison individuelle, la toiture n’est pas forcément le plus grand poste de déperditions dans les grands bâtiments. En effet, un bâtiment à étages présente une surface de murs beaucoup plus importante que la surface de toiture. Les déperditions par la toiture impactent le dernier étage du bâtiment.

Le CEP (Consommation en Énergie Primaire) représente les consommations du bâtiment vis-à-vis du chauffage, du refroidissement, de l’éclairage, de l’eau chaude sanitaire et des auxiliaires.

C’est la consommation théorique du bâtiment. Elle dépend des déperditions et du besoin bioclimatique mais aussi de la performance des équipements installés (système de chauffage, ventilation, …). Elle peut varier en fonction de l’usage et du comportement des occupants. Dans les bâtiments de taille importante, il est indispensable d’avoir des équipements énergétiquement performants avec des hauts rendements. Plus il est faible, plus le bâtiment sera économe en énergie.

cep

Dans notre exemple, on observe qu’une isolation performante sur l’ensemble du bâtiment associée à une ventilation performante permet d’atteindre un niveau basse-consommation.

L’ALEC via sa mission de Conseil en Énergie Partagé peut vous accompagner dans les projets de rénovation thermique du patrimoine communal.

Pour plus d’informations, vous pouvez nous contacter au 03 29 81 13 40 ou par mail à l’adresse cep@alec-epinal.com




Le CEP réalise différents accompagnements dont des pré-diagnostics éclairage public. Ce document est une première approche pour alimenter une réflexion sur l’éclairage public.

Il va permettre à la colectivité de mieux connaître son patrimoine avec un inventaire de son réseau d’éclairage public et de visualiser ses consommations réelles suite à l’analyse des factures énergétiques des trois dernières années, réparties par armoire électrique. Le CEP propose différents projets d’amélioration en fonction de la demande de la collectivité ou de l’état des lieux du réseau d’éclairage public.




Il n’y a pas de liste exhaustive des aides mobilisables pour un projet énergétique. Suivant le projet envisagé, différentes aides peuvent être octroyées auprès de structures publiques comme l’Etat, le Conseil régional, le Conseil départemental, l’ADEME ou bien encore des fonds européens. Il existe aussi des dispositifs spécifiques comme les Certificats d’Economie d’Energie (CEE) pour financer un projet.

Pour plus d’informations, contactez votre Conseiller en Energie Partagé (CEP)



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